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Compte rendu du congrès de l’UPC à Bamougoum
Un nouveau livre événement aux éditions Menaibuc
Dans ce livre événement, Siméon KUISSU nous dresse un bilan étoffé des perspectives stratégiques de l’UPC suite au congrès tenu en 1991.
C’est un document choc, qui nous permet d’analyser en "coulisse", les multiples problématiques auxquelles cet organe a dû faire face tout en livrant des éléments inédits sur son orientation philosophique et politique.
Après 36 ans d’une clandestinité à haut risque, l’ UPC (Union des Populations du Cameroun) a pu enfin tenir un congrès ouvert sans essuyer une répression inhumaine et une dispersion musclée par des forces de police sous tutelle coloniale.

- MOUMIE
L’histoire de ce mouvement politique, voué à la libération du Kamerun à l’époque des indépendances reste sans aucun doute un des exemples les plus significatifs de la barbarie du colonialisme français en Afrique noire. Pour en savoir plus...
15 ans après l’événement (soit décembre 1991), le congrès de BAMOUGOUM livre ses travaux et ses conclusions au public par l’intérmédiaire de Siméon KUISSU. Pourquoi ce délai, pourquoi et à quel titre Siméon KUISSU ? L’auteur répond à ces questions dans l’introduction.
L’UPC a été pensée par ses fondateurs comme un instrument au service d’une fin, la souveraineté du Kamerun et l’amélioration continue des conditions de vie et d’existence de ses populations.
Les congressistes de BAMOUGOUM semblent-ils l’avoir oublié : un Comité Directeur est élu ! Quel projet cet organe dirigeant est-il sensé mettre en oeuvre ? La lecture des minutes et des travaux donne le sentiment que le Congrès de BAMOUGOUM avait pour objet la prise de contrôle de l’ UPC “MANIDEM” par des acteurs organisés impliqués dans sa préparation politique.
Aujourd’hui, en 2006, malgré tout, et qu’on le déplore ou qu’on s’en réjouisse, la Direction de l’ UPC "fidèle" est l’héritière légitime du Comité Central et du Comité Directeur de UM, MOUMIE, OUANDIE,...
Il lui reste à comprendre l’essentiel ; comprendre et le faire savoir à la Nation : l’ UPC est un instrument au service d’une fin qui ne peut être ni le culte du sigle, ni l’autosatisfaction de Dirigeants uniquement préoccupés de parade. Les règles actuelles du jeu politique ne laissent aucun espace susceptible de conduire à la reconnaissance du légitime en tant qu’unique représentant légal.
La reconnaissance légale du légitime passe par la conquête du pouvoir politique. Une conquête dont le légitime serait acteur et partie prenante.
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Aucune.
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