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par René-Louis Parfait Etilé © africamaat.com
Son dernier article: Où est la « Terre Sainte » ?
Délit de Sale Gueule sur un célèbre Avocat de notre Communauté
Bavure policière
Émission TV « On ne peut pas plaire à tout le monde » de Marc-Olivier Fogiel, diffusée le dimanche 23 janvier 2005 à 20h55 sur France 3.
Notes : Entre crochets [ ] les remarques d’Africamaat.com et ses commentaires en fonction des images.
M-O Fogiel
C’était à la une du Figaro [Journal] vendredi, on apprenait que vous aviez été victime d’une bavure policière... La police disait que vous avez franchi quatre « feux rouges » sans s’arrêter, que vous l’aviez insulté. Racontez-nous votre version des faits. Il faut d’abord dire, même si ça peut arriver à tout le monde, que vous êtes célèbre. Vous êtes un avocat réputé, un pénaliste. Vous avez été l’avocat de Guy Georges, d’Alain Carignon, de Paul Baril. Et qu’est-ce qui se passe, ça arrive à tout le monde, même à des gens qui sont un peu basané, ils sont en costard, ils sont à priori pour la force publique. Vous êtes extrêmement respectable.
Maître URSULET

- Maître Alex URSULET
Il était 14h15, j’étais sur mon scooter qui a la particularité d’avoir un toit, donc je n’ai pas de casque ; on n’a pas besoin d’avoir de casque.
M-O Fogiel
La Loi, la-dessus, je ne la connais pas ; il y a pas besoin d’avoir de casque ?
Maître URSULET
Sur ce scooter, non. Et j’étais à l’angle de la rue Rivoli et de la rue Lobau. Et j’attendais, le feu étais rouge. J’avais bien vu qu’il y avait trois policiers à vélo sur ma gauche. Et ils arrivent, il était 14h14.
M-O Fogiel
C’était au mois de janvier ?
Maître URSULET
Oui ! C’était il y a quinze jours.
M-O Fogiel

- Marc-Olivier Fogiel
On était en plein dans le procès des « écoutes téléphoniques », où vous représentez une partie ?
Maître URSULET
Tout à fait ! Et j’attendais que le feu passe au vert pour traverser la rue de Rivoli et aller dans la rue des Archives où j’habite. Et les trois policiers se sont approchés en vélo et celui qui semblait être le chef me dit : « Le feu rouge ». Alors je dis : le feu rouge, oui ! Il me dit : « Non, tu n’a pas vu que tu a grillé le feu là ? » Je lui dit : non !
M-O Fogiel
Le précédent ?
Maître URSULET
Le précédent qui est à quinze mètres.
M-O Fogiel
Il vous tutoie à priori ?
Maître URSULET
Je lui dit : non ! Le feu étais à l’orange...je fais le trajet tous les jours, donc... Il me dit : « Tu as les papiers du véhicule ? » Je lui dit : non, je n’ai pas les papiers du véhicule. Mais pourquoi vous me tutoyez ? Et à partir de là (qui te rend si hardi de troubler mon breuvage) . Pourquoi vous me tutoyez : cette question va profondément l’énerver. Il me dit alors : « Tu te mets sur le côté... »
M-O Fogiel
Il continue à vous tutoyer !
Maître URSULET
Il continue. Et jusqu’au bout, il me tutoiera. Et je lui dit : vous pouvez me verbaliser, si vous considérez que j’ai brûlé le feu rouge ; pas de problème. J’ai mes papiers, j’ai mon Passeport. Je lui donne mon Passeport, mon Permis de conduire. Il regarde. Il prend mon Passeport et dans mon Passeport, il y a ma carte professionnel d’Avocat. Il me regarde avec un œil sarcastique. Il montre à son ami... Et là, je sens une agitation pas normal de sa part. Il était 14h14. Je tire pas de conclusion et là il dit : « Bon, alors... »
M-O Fogiel
Quand vous dîtes, « je ne tire pas de conclusion », vous voulez dire que vous êtes plus diplomate que Joé Star [qui était présent à l’émission, ainsi que le très sympathique Richard Boringer]. Vous voulez dire qu’un délit de faciès, de sale gueule, le fait que vous soyez pas « blanc, blanc », cela a pu jouer ?...
Maître URSULET
Je préfère ne pas le penser. En tout cas, la suite va me le faire vraiment le réaliser. Parce que cela va dégénérer très vite ! Il me dit : « Écoutes, donc tu n’as pas tes papiers, tu brûles le feu rouge... » Je lui dit : oui, mais d’accord. Monsieur, je suis tout à fait d’accord pour tout ce que vous voulez verbaliser. Mais pourquoi vous me tutoyez ? Et là, il me dit : « Tu es un rebelle ? » Et je lui dit : non, je suis un citoyen qui vous pose une question ! simplement, voilà.
M-O Fogiel
Ce qui est curieux, c’est que vous avez une carte professionnelle d’Avocat ?
Maître URSULET
Oui. Il en est conscient à ce moment là. Il peut me verbaliser pour deux choses et qu’il le fasse. Je ne demande qu’une chose, c’est qu’il le fasse ; parce que j’ai une audience à 14h30, donc je suis calme et je lui dit, voilà, verbalisez-moi !... Il me dit : « Écoutes, on va te la faire total ou on va te faire la totale. Tu te gares là. Tu sort du véhicule » Et son collègue lui dit : « Il a gagné sa journée » Je lui dit : qu’est-ce qu’il a dit votre collègue ? Il me dit : « Il m’a dit que tu as gagné ta journée. Et là, on te la fait total » Et là, le cauchemar va commencer.
M-O Fogiel
C’est à dire ?
Maître URSULET
C’est à dire, qu’il va me dire : « on va examiner ta carte d’immatriculation, etc..... » Il commence à s’énerver, moi je reste calme.
M-O Fogiel
Jamais vous vous énervez ?
Maître URSULET
Jamais !
M-O Fogiel
Parce qu’ils disent, que vous les auriez insulté, vous auriez été assez énergique ?
Maître URSULET
C’est ce qu’ils disent toujours mais ça fait 25 ans que je fait ce métier d’Avocat pénaliste. Je connais la technique donc je reste très calme. Et je ne suis pas dans mon tort. J’ai deux contraventions donc je reste calme. Mais comme lui, manifestement, a décidé qu’il veut me le faire la totale, il monte d’un cran. Et il me dit : « Nous avons vérifié ta plaque d’immatriculation, c’est une fausse plaque. On t’embarque. » Je dis : Messieurs, vous vous calmez...
M-O Fogiel
Excusez-moi de vous poser la question ; mais vous étiez en costard ?
Maître URSULET
Oui, oui ! (...) Jusque là, ça va. Et à partir de ce moment là, ça dégénère. (...) Et alors ils me disent : « On t’emmène au poste... » Je dis que l’on va y allé car je sais qu’il ne faut pas résister. Ce qui va me sauver dans toute ce cauchemar, ce n’est pas mon statut d’Avocat mais c’est l’expérience d’Avocat pénaliste.
M-O Fogiel
Il faut rester calme, ne pas céder à la provocation ?
Maître URSULET
Surtout ! Et donc, je dis : bien sûr, on va y aller. Il me dit alors : « Tu pousses ton véhicule » Je lui dit : non, il fait 200 kilos. Je l’immobilise. On va au Commissariat car j’aimerai poser une question au commissaire ; pourquoi vous me tutoyez ? Et là !... Je pense que mon calme a dû profondément l’énerver, car il me dit : « Tu nous suis dans ces conditions, tu démarres ta moto et tu nous suis. » Arrivé devant le Commissariat qui est à 50 mètres, il me dit : « Tu mets le vélo ici, ta moto ici » (devant la porte du Commissariat). Je lui dis non, pas devant la porte du Commissariat. Je serai en contravention. Je lui dit, je vais me mettre sur le parking des motos qui est à deux mètres. Et je dépose la moto sur le parking. A ce moment là, et c’est là que le cauchemar commence : le deuxième, le plus jeune, met sa main droite sur la crosse du pistolet et de la main gauche [il fait un geste] en hurlant ; il me dit : « Tu sors du véhicule et tu met tes mains derrière le dos » ... Et là, je sens qu’ils sont dans un état de tension, comme dans les films, les arrestations...
M-O Fogiel
C’est impressionnant ce que vous racontez !
Maître URSULET
Mais attendez ! C’est quelque chose de spectaculaire. Et moi, je réalise qu’ils sont peut-être pas dans leur état normal. Je leur dit : Mais messieurs, calmez-vous ! Nous entrons au Commissariat. Car moi, j’ai le sentiment qu’en entrant dans le Commissariat, je serai enfin en sécurité ; car je sens que la tension monte.
M-O Fogiel
Vous le racontez bien Maître... Et quand vous y êtes dans le commissariat ?
Maître URSULET
Aujourd’hui, j’ai un peu de recul.
M-O Fogiel
C’était le 6 janvier, ça.
Maître URSULET
Il faut l’avoir vécu pour savoir. Moi, j’ai plaidé beaucoup d’affaires de ce type. On a une certaine distance quand on l’entend de quelqu’un d’autre. Mais quand on l’a vécu, je vous assure que c’est d’une violence, sur le plan psychologique, incroyable.
M-O Fogiel
C’est pour cela que l’on avait envie de vous entendre ce soir, pour nous raconter.
Maître URSULET
Écoutez ! Ce qui va se passer est surréaliste ! Il me dit : « Tu mets tes mains derrière le dos ». Là, je réalise qu’il ne faut pas désobéir car il y a le fameux « refus d’obtempérer », il y a la fameuse « rébellion ». Et il me met les menottes à deux mètres de l’entrée du Commissariat ! L’autre me prend par le col du manteau, me baisse comme cela [geste violent pour courber l’Avocat] et j’entre, tenu par l’autre, les mains écartées.
M-O Fogiel
Il y a des témoins de cela ?
Maître URSULET
Je ne sais pas. Vous savez, ça se passe tellement vite. Et j’entre dans le Commissariat... Et là, je me dis, je vais voir un Commissaire. Il y a quelqu’un de sensé qui va venir ! Qui va leur dire « messieurs, qu’est-ce que vous êtes en train de faire ? »
M-O Fogiel
C’était dans quel arrondissement ?
Maître URSULET
Dans le quatrième arrondissement ; au Commissariat de la Place Baudoyer. Et là, j’entre dans ce Commissariat avec les menottes dans le dos. Ils m’amènent au fond du Commissariat. Il y a des policiers qui arrivent et qui me reconnaissent, et qui disent : « C’est Maître Ursulet ». Et je reste calme parce que je me dis : il y a un commissaire, il y a un officier de police judiciaire qui va venir. Donc, du calme. Et là, il y a un homme qui est assis sur un banc. Les deux policiers m’amènent dans cette posture et ils disent au monsieur : « S’il vous plait monsieur, vous vous levez et toi tu t’assieds là ». Donc, je m’assied, avec toujours les mains dans le dos. Il m’enlève une menotte et me l’accroche au radiateur car le banc est à côté du radiateur. Je lui dit : si ça vous amuse. Et moi, très calme.
M-O Fogiel
Vous restez calme !
Maître URSULET
Très calme. Faut surtout pas s’énerver. Si vous vous énervez, vous leur donner les moyens... C’est la rébellion et ensuite vous frapper bien sûr ! Et moi, je me rend compte de la pression parce qu’ils sont tous autour de moi. Et ça va durer à peu près un quart d’heure. Et pendant un quart d’heure, je reste très calme, je les regarde. Bien entendu, ils passent devant moi, ce sont des moqueries indignes qui sont exprimées, qui sont une insulte. Je ne veux pas les répéter parce que ce sont une insulte à mon éducation, un outrage à ma dignité...
M-O Fogiel
A votre couleur ?
Maître URSULET
A ma dignité d’homme de couleur, bien sûr.
M-O Fogiel
Parce que là, si voulez pas répéter, répétez pas ! Mais est-ce que clairement on dit en face des choses qui sont liées à vos origines ?
Maître URSULET
Vous savez, quand vous avez un homme qui est assis sur un banc et qu’on lui dit : « Monsieur, vous vous levez s’il vous plaît et toi assieds-toi là ». La différence entre nous, ce n’est pas qu’il est assis et que je suis debout ; c’est que l’un des deux est noir.
M-O Fogiel
Est-ce qu’on vous le formule ? ( ...) On le sous entend, j’ai bien compris. Vous le vivez comme ça et on comprend pourquoi. Mais, est-ce qu’on vous le formule davantage ?
Maître URSULET
Bien sûr qu’on va me le formuler ! On va me le formuler. Et j’attend. Et au bout de 20 minutes, je décide avec ma main libre, car je suis attaché au radiateur, de prendre mon portable car je connais mes droits : je ne sui pas gardé à vue, et même si j’étais gardé à vue, j’aurai eu le droit d’appeler un avocat. Je décide d’appeler « l’Ordre des Avocats ». Mais avant ça, je dis : Est-ce que je peux voir un Commissaire, s’il vous plaît ou un Officier de police judiciaire ? Bien entendu, ce sont des moqueries : « Mais tu te crois où ici ? » Et quand je prend mon téléphone et que je fais le numéro de « l’Ordre des Avocats » alors j’ai vite rangé mon téléphone ! [Les policiers accourent] J’ai compris qu’ils allaient me frapper. Donc, j’ai remis mon téléphone [dans la poche]. [Les policiers] : « Tu te crois où ici ? Tu crois que tu as le droit de téléphoner ? »
M-O Fogiel
Comment vous arrivez à sortir de ce Commissariat ? Racontez !
Maître URSULET
Donc, au bout d’une demi-heure, je vois qu’il y a une concertation entre eux. Ils disent : « Allez, on s’en va ; viens, on y va ». Donc, il m’enlève du radiateur en disant : « Tu remets tes mains dans le dos ». Et là, je vois des regards de concertation. Et en fait, ce qu’ils voulaient, c’est que je me rebelle. Ils me disent : « Tu refuses ? » Je dis : pas du tout. Je met mes mains à nouveau dans le dos. Ils m’amènent . Ils me ressortent dans la rue de la place de Baudoyer. Ils me jettent dans un fourgon de police. Il est à peu près 15h15. Ils m’emmènent au Commissariat de la rue de Rivoli, où là, il me faut traverser la rue de Rivoli. Il est à peu près 15h20. C’est l’une des rues les plus passantes de Paris !
M-O Fogiel
Avec les menottes dans le dos !?
Maître URSULET
Avec les menottes dans le dos ! Poussé comme ça [il est à nouveau bousculé par les policiers]. Il y a des gens qui me reconnaissent. Ils disent : « Mais, c’est l’Avocat ». Donc pour eux, « j’ai tué père et mère » pour être traité comme ça !
M-O Fogiel
Et comment ça se termine cette histoire ?
Maître URSULET
Ils me font monter au Commissariat, au deuxième étage. Ils me jettent dans une salle de « gardés à vue ». Et là, il y a une jeune policière black qui me dit mais pourquoi ils me font ça ? [enfin un humain !] Je lui dis : je ne sais pas. Demandez leurs. Ce sont vos collègues. Cela va faire une heure et demie que je suis dans la salle. Et je lui dis que je n’ai pas le droit de téléphoner. Mais elle me dit : « Ce n’est pas possible ! Vous n’êtes pas gardé à vue ! ». Je dis : je sais. Et elle me dit : « Et bien téléphonez ! » Et à ce moment là, je met ma main, et vous imaginez le grotesque de la situation, dans ma poche pour prendre le portable et ils reviennent [donc il est surveillé] en me disant : « Mais tu plaisantes ,ou quoi ? Tu te crois où ? »...
Et au bout d’une demi heure, ils me disent : « On t’enlève les menottes. Allez, tu vas voir, puisque tu veux voir un officier de police judiciaire, tu vas le voir ». Et arrive un jeune officier de police judiciaire, très embarrassé qui me dit : « Maître Ursulet, asseyez-vous. Alors voilà, nous avons vérifié. Vous êtes bien propriétaire de votre véhicule. Votre plaque a un petit problème sur les deux numéros, c’est pas 954 mais 945. ». Je lui dit : mais cela doit être une erreur du garage. Et il me dit : « Je vais prendre votre disposition » Je lui dit : Non ! Vous allez prendre ma plainte pour :
arrestation arbitraire
séquestration arbitraire
insultes à caractère discriminatoire
menaces et violences
M-O Fogiel
Pour conclure, ça se termine comment cette histoire ?
Maître URSULET
J’ai porté plainte. Mais ce que je voudrais dire, c’est que moi, je m’en suis bien sorti. Mais il y a des hommes qui sortent d’un Commissariat dans un état dans lequel ils ne sont pas entrés. Qui rentrent dans un Commissariat alors qu’ils pensent qu’ils sont en sécurité.
M-O Fogiel
Vous demandez quoi ? aujourd’hui, vous allez rencontrer « La police des polices », j’imagine ?
Maître URSULET

- Maître Alex Ursulet
Bien sûr ! Demain, j’ai rendez-vous avec « La police des polices »...
Ce qui m’intéresse, ce sont ceux qui n’ont pas la possibilité comme moi de venir dénoncer cela.
Ceux qui sont tellement humilier qu’ils n’ont pas la force de se retrouver devant la « police des polices »
Et surtout ceux qui sortent blessés d’un Commissariat avec citation à comparaître pour outrage et rébellion et qui se retrouvent coupable. Alors qu’ils sont les victimes. [Les coupables sont en liberté]
M-O Fogiel
Merci beaucoup de votre témoignage ; Merci à vous.
AFRICAMAAT
Maître Alex Ursulet, votre combat est aussi le nôtre. Lisez notre article « La férocité blanche »
Il faudrait dire à Toubab , que nous ne sommes pas des « hommes de couleur » mais des « hommes ». Même si on admettait que Toubab avait une couleur blanche (ce qui n’est pas le cas), cela ferait de lui aussi un homme de couleur si on suivait cette logique imbécile. Il faudrait aussi de temps en temps rafraîchir la mémoire de Toubab : l’Afrique est le berceau de l’Humanité. Et lorsque du côté de l’Afrique (le continent noir), il y avait les premiers homo sapiens, l’Europe et l’Asie étaient désertiques. Si il devait avoir un homme par excellence, il serait donc l’Africain. Mais nous ne revendiquons pas cette « excellence » pour ne pas tomber dans les mêmes travers que Toubab raciste. Pourtant lorsque dans la vallée du Nil commençaient à fleurir des Civilisations nègres, où en était l’Europe ? l’Asie ? Je n’ose même pas dire, où en était la Grèce et encore moins la Gaule !? Et en disant tout cela, je fais preuve de rigueur scientifique et non de racisme. Je veux aussi montrer à Toubab xénophobe l’étendu de son ignorance. Donc Toubab raciste, lorsque l’on ne se connais pas, vous me respectez : on dit « VOUS » et non « TU ».
Aucune.
Commentaires
- 10/07/2009 08:34 par Chez le bâtonni
- 25/04/2007 03:04 par sene
- 22/09/2006 07:49 par slovaque
- 19/06/2005 23:29 par Stan
- 14/06/2005 11:08 par Limpide
- 9/03/2005 17:22 par zebre
- 23/02/2005 11:48 par Flo
- 13/02/2005 06:01 par
- 2/02/2005 15:01 par MKBA
- 1er/02/2005 19:44 par pozinega
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