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par Jean-Philippe Omotunde © africamaat.com

 Publié le 27 janvier 2006

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L’Eglise assignée en justice pour inexistance de Jésus Christ !

Une dépêche de l’AFP est quasiment passée inaperçue cette semaine et pour cause. Ce qui ce passe en Italie risque de défrayer la chronique.

L’Eglise assignée en justice pour inexistance de Jésus Christ !

- PS. Consulter en fin d’article le lien avec CNN.

Tout fait réel devant nécessairement laisser une trace indélébile, il est normal, si Jésus Christ est un personnage ayant existé, que l’on retrouve des éléments précis prouvant son parcours terrestre. Hors, c’est le contraire on ne trouve nulle part, de traces de l’existence de Jésus en dehors de la Bible, ce qui paraît invraissemblable pour un homme ayant eu une telle destinée.

C’est le vide total et certains ont été même jusqu’à fabriquer des faux pour prouver son existence !

Mais, il existe plus téméraire que nous et qui plus est... en Italie.

En effet, un historien italien du nom de Luigi Cascioli, traine depuis 2004, son curé et par la même toute l’Eglise devant les tribunaux, pour prouver que l’existence de Jésus Christ ne repose sur rien ! Pour l’italien, l’église collecte des fonds au nom d’un personnage qu’elle a totalement inventé. Et si ce n’est pas le cas, qu’elle prouve alors devant la justice, son existence ! Aïe...

Le truc est que si Jésus est de la pure invention, on se demande encore pourquoi d’autres religions monothéistes relatent son existence. reAïe !

Voilà où mène aujourd’hui la fourberie qui a consisté à cacher à l’humanité l’origine africaine des pratiques spirituelles actuelles.

Pour l’instant, le Vatican, visiblement embêté, s’est refusé à tout commentaire.

Notes complémentaires : les documents du procès :

A Mr. LE JUGE POUR LES INVESTIGATIONS PRELIMINAIRES

AUPRÈS DU TRIBUNAL DE VITERBE

Opposition à la demande de classement aux archives

- Objet Procédé n. 1294/04 R.G. nouvelles de délit

- Contre Righi Enrico

Le soussigné Luigi Cascioli, né le 16.02.1934 à Bagnoregio (Viterbe, Italie), résident à Roccalvecce (Viterbe, Italie), via delle Province n° 45, dénonce - dans le procédé n. 1294/04 contre Enrico Righi, né et résident à Bagnoregio, via Giacomo Matteotti n. 45 (Viterbe, Italie), le 7.02.1930, soumis à investigation préliminaires pour violation des articles 494 C.P. et 661 C.P. - en tant que partie offensée par le fait que Don Enrico Righi présente comme figure historique Jésus-Christ, alors que (selon d’approfondies études filologiques et d’exégèse textuelle, conduites par l’exposant sur les Evangiles et sur la littérature des pères de l’Eglise et sur l’historiographie du premier et deuxième siècle après J. C.), Jésus n’est pas un personnage historique et, par contre, sa figure a été changée et modelée sur celle de Jean de Gamala (pour démontrer cela, on allègue le bulletin de la paroisse de l’Eglise de S. Bonaventura de Bagnoregio (Viterbe, Italie) et un dossier intitulé « La Fable de Christ », écrit par le soussigné) et que telle fausseté, même si adréssée à la pluralité, lui cause un dommage par emotional distress ayant demandé la punition du coupable, le soussigné

propose une opposition

aux termes de l’art. 410 C.P.P. à la demande de classement aux archives du 28 Aout 2004 du P. M. Docteur Renzo Petroselli notifiée à la partie opposante et,

posé

que le terme dans ce cas spécifique a commencé à s’écouler depuis le 16 Septembre 2004 en tant que la notification a été faite pandant la période de suspension des termes du procès ex L 7 Octobre 1969 n. 742, et,

posé

que à propos des motifs donnés par le P.M., en ce qui concerne la demande de classement aux archives, selon l’avis du soussigné, la propension à accorder sa confiance à la tromperie par ignorance, suggestion ou superstition, au but de l’investigation pénale, doit se rechercher sur la maturité et la conscience des individus, dans un contexte culturel et historique contemporain,

on demande

une investigation supplétive pour vérifier les faits suivants :

• Est-ce vrai qu’il y a eu une fausseté personnelle en attribuant au nom et à la figure du Christ (ce nom a été donné parce que c’était ainsi qu’ auprès de ce peuple on définissait le héros dont on attandait la naissance ; c’est à dire celui qui aurait guidé son peuple à la conquête de la tellement désirée liberté nationale perdue) une autre identité aux faits, dits et partie du vécu pris sur la base de la réelle biographie de Jean de Gamala ; édulcoré, aux fins de la propagande, de certains traits spécifiques ?

• Est-ce qu’il y a eu, par conséquent, un dérangement de l’ordre public et se produisait-il une lésion au droit d’avoir une information correcte et responsable pour former une propre libre conviction auprès des destinataires du « Bulletin de la paroisse de S. Bonaventura à Bagnoregio, Mars-Avril 2002 » signé par Don Enrico Righi dans lequel des faits, dits et vécus d’une réelle biographie de Jean de Gamala sont rapportés à la figure de Jésus-Christ ?

• Par la suite et toujors en se référant aux faits, dits et partie du vécu d’un « Jésus terrestre », qui sont le résultat d’une fausseté personnelle, Don Enrico Righi, par sa présentation dans le « Bulletin de la paroisse de S. Bonaventura », réalise-t-il un avantage pour soi-même ou à d’autres ?

Pour la démonstration d’un présupposé logique (la fausse historicité de Jésus-Christ et la substitution de la figure de Jean de Gamala avec celle de Jésus-Christ) on produit, pour la deuxième fois, le dossier « La Fable de Christ » ; alors que, à propos de l’investigation des points traités ci-dessus, on demande une expertise qui pourra déterminer si la figure de Jésus-Christ est réelle et vraiment historique, comme dit dans son bulletin Don Enrico Righi.

Viterbe, 23 Septembre 2004 Luigi Cascioli

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Aucune.

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