Vous êtes ici: Accueil » Antiquité africaine

Découvrez le nouvel espace Menaibuc à Paris

par Jean-Philippe Omotunde © africamaat.com

 Publié le 5 décembre 2004

13718 visites
8 réactions

 Commentez cet article

afficher une version imprimable de cet article Version imprimable

La plus vieille chanson d’amour est africaine...

Des hiéroglyphes découverts dans un tombeau égyptien chantent la beauté d’une femme noire.

La plus vieille chanson d’amour est africaine...

Anne-Marie Simard

Cybersciences.com

25/12/2000

L’amour a toujours existé. Même dans l’Égypte ancienne, viennent de démontrer des archéologues. En excavant une tombe datant de 4300 ans près d’Abu Sir, en Égypte, ils ont découvert sur un des murs une chanson d’amour, en version paroles et musique.

L’œuvre est dessinée en hiéroglyphes, entourés d’images de musiciens de l’époque. L’archéologue tchèque Bratislav Vachala, qui n’a pas encore terminé de traduire les paroles, dit qu’elle témoigne de l’admiration du compositeur pour une très belle femme. Il pourrait s’agir d’une déesse ou d’une personne réelle... comme dans les succès pop d’aujourd’hui.

La chanson a été retrouvée dans le tombeau d’Inti, un juge de la noblesse qui aurait vécu sous le règne de Pepi, pendant la sixième dynastie (entre 2345 et 2181 avant Jésus Christ), donc à l’époque de la construction des pyramides.

Il pourrait aussi s’agir du plus vieil exemple de musique écrite. Avant cette découverte, selon le journal Archaeologia musicalis, le record était détenu par un hymne rédigé sur une tablette d’argile syrienne datant de 1400 ans avant Jésus Christ.

La musique était très importante pour les Égyptiens. Des hiéroglyphes et des restes d’instruments montrent qu’ils utilisaient la harpe, la lyre, la double-flûte, le luth et même une forme antique de clarinette et de trompette.

Commentez cet article

Lire les commentaires (8)

Références bibliographiques:

Aucune.

Rechercher


Apprendre et découvrir