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par René-Louis Parfait Etilé © africamaat.com

 Publié le 7 septembre 2009

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Les MEDU NETER (Hiéroglyphes) : Leçon 1

LES PAROLES DE DIEU

Les MEDU NETER (Hiéroglyphes) : Leçon 1

Hotep, Sœurs et frères ! Voici un extrait de la « leçon une » sur les Medu Neter. L’intégralité du cours sera donnée le samedi 12 septembre 2009 à l’Institut Africamaat.

Information Institut Africamaat

Prévision des Cours du Pr. ETILE René-Louis Parfait à partir du SAMEDI 12 SEPTEMBRE 2009

De Septembre à Janvier, Institut Africamaat (dans L’Espace Menaibuc), 18, rue Armand Carrel, 75019 Paris (Métro : Laumière, ligne 5).

COURS Hiéroglyphes 1ère Année et Cours de Civilisation

– Septembre : Samedis 12 et 19 – Octobre : Samedis 3 et 10 – Novembre : Samedis 7 et 14 – Décembre : Samedis 5 et 12 – Janvier : Samedis 9 et 16

COURS Hiéroglyphes 2ième Année (mais ouverts à toutes et à tous)

– Octobre : Samedi 24 – Novembre : Samedi 28 – Décembre : pas de cours de deuxième année mais un document pour étude sera remis le samedi 12 décembre – Janvier : Samedi 30

NOTES PRELIMINAIRES

Les MEDU NETER occupent une place unique dans l’Histoire de l’Humanité. Elles ont donné la langue la plus vieille dont on ait gardé des traces, une histoire beaucoup plus longue que toutes les autres langues et l’écriture la plus ancienne au monde.

L’Écriture de la Vallée du Nil, de cette époque pharaonique, est une écriture Négro-africaine. Ce fait a été largement démontré au Colloque international d’Égyptologie qui s’est déroulé au Caire en 1974 . Cette écriture apparaît près de 3000 ans avant l’écriture européenne grecque. Jean-François Champollion, le célèbre déchiffreur des Medu Neter (ou Medu Nétchèr, Medou Neter, Medou Nétchèr) et les grecs anciens n’ont jamais démenti l’Antériorité de Kémèt et les origines nègres des égyptiens anciens. Si les occidentaux tiennent à blanchir l’Egypte ancienne : c’est parce qu’en réalité il n’existait aucune civilisation européenne à cette époque. L’idéologie basée sur «  La suprématie Blanche  » s’effondrerait comme un château de cartes !

Pour bien comprendre l’importance de notre RETOUR VERS KEMET, lisons à nouveau ces quelques lignes écrites par le Grand Savant Kamit, Cheikh Anta Diop :

«  Dans la mesure où la civilisation égypto-nubienne marque l’étape la plus ancienne de notre culture, force nous est de renouer avec celle-ci dans tous les domaines si l’on veut bâtir un corps de sciences humaines.

L’Égypte est au reste de l’Afrique Noire ce que la Grèce et Rome sont à l’Occident. Les nouvelles humanités africaines devront s’édifier sur les soubassements de l’antique culture pharaonique. L’égyptien ancien et le méroïtique devront remplacer le latin et le grec dans les programmes. Le droit égyptien devra prendre la place du droit romain.

La philosophie égyptienne (les deux systèmes de cosmogonies Héliopolitainne et Hermopolitaine) devra être enseigné conjointement à la philosophie grecque surtout (Démocrite, Épicure, Platon, Aristote, etc.) pour mieux mettre en évidence l’apport de l’Afrique Noire à la pensée occidentale…. De même l’enseignement africain doit intégrer systématiquement l’étude des arts en Égypte : l’architecture civile et militaire, la musique, la sculpture, la peinture, etc.  »

Dans l’un de ses nombreux livres, La Philosophie Africaine de la Période Pharaonique... , le très célèbre érudit, premier disciple et ami de Cheikh Anta, le Professeur Théophile Obenga, chef de file de l’Egyptologie Kamite, écrit :

«  La langue égyptienne, pharaonique et copte, n’est ni une langue indo-européenne (comme le hittite ou le grec) ni une langue sémitique (comme l’accadien ou l’hébreu ou encore l’arabe) ni une langue berbère (comme le berbère de Siwa ou encore le rifain). Autrement dit, aucun savant n’a jamais reconstruit par la méthode de la linguistique historique qui est comparative et inductive, un ancêtre primitif, prédialectal, commun à la langue égyptienne et aux langues indo-européennes, d’une part ; d’autre part commun à la langue égyptienne et aux langues sémitiques et aux langues berbères. Autrement dit encore, il n’existe pas de parenté linguistique génétique entre l’égyptien, le sémitique et le berbère, d’une part ; d’autre part, entre l’égyptien et l’indo-européen. Cela, en s’en tenant au plan scientifique strict. En revanche, la langue égyptienne est apparentée génétiquement aux autres langues négro-africaines du continent africain, anciennes et modernes. Aussi le colloque international organisé par l’Unesco au Caire, en 1974, avait-il expressément recommandé aux spécialistes de linguistique comparée d’"établir toutes les corrélations possibles entre les langues africaines et l’égyptien ancien", devant l’impossibilité de relier génétiquement l’égyptien, le sémitique et le berbère. Ce qui signifie que le "chamito-sémitique" ou l’"afro-asiatique" des uns et des autres n’est qu’une vue de l’esprit, sans consistance aucune.  »

Ces deux citations sont fondamentales pour nous les Kamits, car elles nous donnent le sens de la lutte contre la Falsification de l’Histoire des Noirs ; elles résument notre combat scientifique ; elles nous révèlent notre paradigme. Retenons les leçons que nous avons à apprendre de nos deux illustres prédécesseurs ! Relisons en permanence leurs œuvres ! Devant la densité de leurs travaux, retenons leurs leçons d’humilité et de sciences ! Car pour devenir « Très Grand » (dans ce monde puis dans l’autre) , il faut d’abord commencer par être « Petit » (la sagesse l’impose) et être courageux (première qualité à avoir), travailleur (deuxième qualité), humble (car le monde dépasse notre connaissance), juste (en cas de litige), bon (avec ceux qui le méritent). A ceux qui diront que nous faisons dans « l’émotionnel » (nous les voyons venir), nous disons : «  IL faut savoir honorer nos héros, honorer nos leaders  » (si possible avant leur mort terrestre) ! Et nous rappelons à nos ennemis racistes pleins de haine et à leurs valets nègres (les Ya bon blanc et les « Blanchettes ») que les «  Barbares et Vandales historiques  » étaient caucasiens et bons aryens, certainement « cocasses et bons à rien »…

Bref, tout Kamit, « digne de ce nom », doit avoir une reconnaissance éternelle envers ces deux grands Kamits fondateurs (Diop et Obenga) qui se sont battus pour nous en 1974 au Colloque du Caire ; et tout kamit doit comprendre la grande importance des « MEDU NETER » et ne devra faire aucune concession scientifique à l’adversité. La Maât (Vérité-Justice, équilibre cosmique, équité, respect de la vie, etc.) doit rester en permanence dans notre « cœur-conscience ». Là-dessus (pour la Maât), nous n’avons aucune leçon à recevoir des leucodermes. « Le Nègre fondamental » Aimé Césaire a écrit dans Discours sur le colonialisme :

«  L’Europe est responsable du plus haut tas de cadavres de l’Histoire de l’humanité. L’Europe est moralement, spirituellement indéfendable  ». Cette citation disqualifie toute école française (du pays des Droits de l’Homme « blanc ») d’un bon et juste enseignement des « Paroles de Dieu » ou « Paroles divines », car c’est la vraie signification de « MEDU NETER » ! Car en effet, le mot « hiéroglyphes » n’est pas kamit. Il vient du grec ancien hieroglúphos (ιερογλύφος) : nous avons hierós (ιερός) qui signifie « sacré » et glýphein (γλύφειν) qui signifie « graver ». Littéralement le mot « hiéroglyphes » donne « gravures sacrées ».

Les dernières recherches en Archéologie ont confirmés que les plus anciens écrits de l’histoire de l’humanité ont été trouvés en Afrique, à Abydos (au Sud de l’Égypte) suite aux fouilles effectuées par Dr. Günter Dreyer, le Directeur de l’Institut Allemand d’Archéologie au Caire. L’écriture égyptienne remonte au moins à 3400 avant l’ère chrétienne . Elle devance l’écriture Sumérienne par de nombreux siècles

L’écriture sumérienne, en Mésopotamie, est très souvent présentée, sans aucune preuve scientifique, comme la plus ancienne écriture. Cependant, les véritables attestations sûres d’écriture à Sumer ne remontent pas à plus de 2600 avant l’ère chrétienne. Ce fait archéologique n’arrange pas les partisans et les fanatiques de la Thora. Souvenez-vous : Abraham part de Mésopotamie. Néanmoins, l’écriture sumérienne fut aussi inventée par des Noirs – un sujet traité sur notre site web - mais cette écriture permet, plus facilement, de brouiller les pistes parce que Sumer n’est pas en Afrique. Aujourd’hui c’est en Iraq. Voilà les deux grandes raisons de cette mystification : un fantasme biblique et une allergie mondiale à la pigmentation noire .

Jean Bottero, un spécialiste de la Mésopotamie et l’un des mystificateurs les plus connus sur les origines de Sumer, écrit que « les plus vielles archives écrites en Mésopotamie et retrouvées à ce jour, sont constituées en gros, de quatre collections principales de ces tablettes d’argile qui servaient de « papier » dans le pays ». Cependant :

- Premièrement, il n’y a pas d’écriture ni en 3200, ni en 3100, ni en 3000 avant l’ère chrétienne en Mésopotamie et les premières traces sont en réalité des pictogrammes. L’auteur confond volontairement pictogrammes et écriture. Faut-il rappeler qu’un pictogramme est une forme figurative stylisée fonctionnant comme un signe d’une langue écrite et qui ne transcrit pas la langue orale.

- Deuxièmement, à défaut d’écriture (inexistante à l’époque), il s’agit en réalité de comptes ou de calculs qui nous éloignent considérablement de l’écriture à proprement parler. Puis, après sa courte existence, la langue sumérienne s’est évanouie : elle n’a été reprise par personne et donc constitue inexorablement un cul de sac historique !

En vérité, il faut savoir que la langue des Kamits de l’époque pharaonique n’a pas été totalement déchiffrée. Les Egyptologues ont juste créé un pseudo-langage et des pseudo-dictionnaires. En effet, nous utilisons de nombreuses conventions pour parler cette langue kamite. La résolution finale viendra des égyptologues kamits lorsqu’ils auront réunis leurs travaux de recherches sur la parenté génétique entre les Medu Neter, le Copte et les langues négro-africaines modernes en vue de reconstruire la langue pharaonique authentique (ces travaux doivent faire l’objet d’un Colloque international kamit d’Egyptologie).

INTRODUCTION

Les Medu Neter ont ceci de particulier, qu’ils imitent avec beaucoup d’exactitude des objets existant dans la nature africaine. En effet, la faune et la flore, que nous trouvons dans les Medu Neter, sont africaines (c’est une preuve supplémentaire pour l’origine autochtone des habitants de Kémèt). Rigoureusement, le nom de « hiéroglyphiques » ne doit être appliqué qu’aux seuls caractères sacrés peints, sculptés ou gravés, lesquels représentent des objets naturels, caractères dessinés avec le plus grand soin et que nous distinguerons des « hiéroglyphes » linéaires et des signes abréviatifs (écritures cursives, hiératique, démotique). L’écriture hiéroglyphique était ordinairement employée pour les inscriptions monumentales, soit dans les édifices publics, soit dans les belles demeures privées ; ces signes étaient de vrais dessins parfois complexes. Les hiéroglyphes sont l’écriture primitive des Kamits. Tous les monuments kamits, à peu d’exception près, portent des hiéroglyphes.

Elle peut être écrite en lignes ou en colonnes, de droite à gauche ou de gauche à droite. L’orientation des signes indique la direction de lecture, les signes regardent vers le début du texte. Donc des signes tournés vers la droite indiquent une lecture de droite à gauche et vice versa.

PRINCIPES DE BASE DES MEDU NETER

Pour faciliter l’apprentissage bilingue, nous avons retenu l’essentiel et nous écrirons de gauche à droite. La graphie suivante est l’écriture en langue Kamite de MEDU NETER. Le signe à gauche (une sorte de drapeau, fanion) est l’écriture du mot Dieu, « Neter » - le signe du milieu (un bâton de marche) veut dire Parole et les trois traits, à droite, indiquent la marque du pluriel, ce qui donne avec le bâton : « Medu ». Nous pouvons remarquer que cette graphie (Medu Neter) exprime l’unicité de Dieu, puisqu’il s’agit de « Paroles de Dieu » et non de « Paroles des Dieux » ! (Paroles divines – sous entendu – d’un Dieu Unique). Rien qu’ici, les thèses, voulant faire passer Akhenaton ou Moïse comme père du « Monothéisme », sont atomisées. Nous savons des plus anciens textes sacrés de Kemet, que Dieu (à comprendre au masculin et au féminin) émerge en étant seul dans le Noun (appelé abusivement Océan primordial et plus proche de la singularité du Big Bang). Puis il se met à créer des hypostases (ses diverses manifestations divines). Cela ne devrait point choquer les Chrétiens qui parlent de monothéisme en disant : « Le Père, le Fils et l’Esprit saint ».

L’image du haut signifie MEDU NETER

Pour simplifier, nous dirons que l’écriture égyptienne est composée de deux sortes de signes :

- Des signes qui donnent des indications quant au SON : Les PHONOGRAMMES

- Des signes qui donnent des indications quant à la CATÉGORIE, à l’idée à laquelle le mot peut être rapproché : Les IDEOGRAMMES

1. LES PHONOGRAMMES

1.1 Les Unilitères

Ce sont des phonogrammes qui correspondent à une lettre (translittérée) :

Prononciation « a » (Vautour percnoptère) – Translittération (langage des égyptologues) : « 3 »

Prononciation « i » (Roseau fleuri) – Translittération : « i » ou « j »

Prononciation « i » (Double roseau fleuri) – Translittération : « y »

Prononciation « i » (Double trait) – Translittération : « y »

Prononciation « â » (Bras / Avant-bras) – Translittération : « c » (mis en exposant)

Prononciation « ou » (Poussin de caille) - Translittération : « w »

Prononciation « ou » (Abréviation du poussin / Corde) – Translittération : « w »

Prononciation « b » (Jambe / Pied) – Translittération : « b »

Prononciation « p » (Siège / Natte) – Translittération : « p »

Prononciation « f » (Vipère à cornes) – Translittération : « f »

Prononciation « m » (Chouette) – Translittération : « m »

Prononciation « m » (Côte d’animal / Côte de gazelle) – Translittération : « m »

Prononciation « n » (Filet d’eau) - Translittération : « n »

Prononciation « n » (Couronne rouge) – Translittération : « n »

Prononciation « r » (Bouche) – Translittération : « r »

Prononciation « h » (Plan d’édifice / Abri de roseau) – Translittération : « h »

Prononciation « h (aspiré) » (Mèche de lampe / Mèche de lin tressé) – Translittération : « ḥ »

Prononciation « kh (h guttural) » (Placenta) - Translittération : « ḫ »

Prononciation « kh (h guttural) » mais nuance avec le signe précédent (Ventre de vache /Ventre et queue de mammifère) – Translittération : « ẖ »

Prononciation « s / z devenu s » (Verrou) – Translittération : « s »

Prononciation « s » (Linge / Étoffe pliée) – Translittération : « s »

Prononciation « ch / sh » (Bassin d’eau) – Translittération : « Š »

Prononciation « k (emphatique) » (Flan de colline / Pente sablonneuse) – Translittération : « q » ou « ḳ »

Prononciation « k » (Corbeille à anse) – Translittération : « k »

Prononciation « g (dur) » (Support de jarre) – Translittération : « g »

Prononciation « t » (Galette de pain / Pain) – Translittération : « t »

Prononciation « tj / tch » (Lien pour animaux / Corde à entraver les animaux) - Translittération : « ṯ »

Prononciation « d » (Main) – Translittération : « d »

Prononciation « dj » (Cobra) – Translittération : « ḏ »

1.2 Les Bilitères

Ce sont des phonogrammes qui correspondent à deux lettres (translittérées).

Exemples :

Lire « Râ » (Soleil / Dieu Râ)

« km » (morceau de charbon ; Noir), lire « kèm » ou « kam »

Lire « Ka » (Deux bras levés ; puissance magnétique entrant dans la composition de tout être vivant, « Aura » d’un humain, force vitalisante, réceptacle de l’énergie cosmique qui élève la femme ou l’homme.

« mr » (houe ; déterminatif de plusieurs verbes, sert à construire le verbe Aimer), lire « mèr » ou « mar »

1.3 Les Trilitères

Ce sont des phonogrammes qui correspondent à trois lettres (translittérées).

Exemples :

Lire « Ankh » (Courroie de sandale ; Croix Ankh : symbole de Vie éternelle)

« Nfr » (Cœur et trachée-artère ; Parfait, bon, beau), lire « Néfèr », « Noufé »

Lire « Khépèr » (Scarabée ; Se transformer en, devenir, renaître, exister, devenir adulte, transformation, apparition, forme)

2. LES IDÉOGRAMMES

2.1 Figuratifs

Le Hiéroglyphe est exactement ce qu’il représente.

Exemple :

Pour dire « Canard »

Pour dire « Bras »

2.2 Symboliques

Le Hiéroglyphe est le Symbole de quelque chose.

Exemple :

Pour dire « Fils » (le canard a une très grande tendresse pour sa progéniture)

Pour dire « Province » (le bras est à la périphérie du corps)

2.3 Déterminatifs

Le Hiéroglyphe indique la catégorie du mot. Un déterminatif ne se prononce jamais.

Exemple :

Le mot se prononce « Mout » et signifie « Mère, Maman ». Le déterminatif (la femme assise) indique qu’il faut classer le mot dans la catégorie « Femme »

Le mot se prononce « Kémèt » et signifie « Pays des Noirs » (Égypte antique). Le déterminatif (Plan de ville : le cercle avec une croisée de chemins) indique qu’il faut classer le mot dans la catégorie pays (ou une agglomération) civilisé.

3. LE SENS DE LA LECTURE

Lecture du mot «  Râmessou  »

Lecture de Gauche à Droite

Lecture de Gauche à Droite et de Haut en Bas

Lecture de Droite à Gauche

Lecture de Droite à Gauche et de Haut en Bas

Exemple de Cartouche :

Un Cartouche du Pharaon Toutankhamon (avec antéposition honorifique pour le Dieu Amon)

Fin de la leçon

ANKH, UDJA, SENEB !

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Références bibliographiques:

Aucune.

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