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Colloque International Kamit Menaibuc 2010

par Jean-Philippe Omotunde © africamaat.com

 Publié le 4 avril 2007

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Les dossiers classés "Top secret" sur la Grèce antique.

Une étude internationale révèle que les Africains furent les premiers habitants de la Grèce.

Les dossiers classés

Inutile d’aller chercher cette information capitale dans les revues françaises de vulgarisation scientifique. Les faits sont si graves, que les historiens ont préféré les passer sous silence.

1- Le témoignage des Grecs sur la présence africaine en Europe :

Les premières villes grecques, Thèbes, Athènes, etc... furent fondées, selon les historiens grecques, par des Nègres originaires d’Egypte (Danaos, Cécrops, Erechthée, etc...).

Le géographe grec Strabon, affirme par exemple que c’est le roi nègre Cécrops qui a fondé les premières villes d’Athènes et d’Eleusis, comme d’autres grandes cités de l’Attique du même nom [1].

- Examinons par exemple, le cas des Pélasges [2].

Pour les Grecs anciens, les Pélasges représentaient une population très ancienne, installée en Grèce avant l’arrivée entre autre, des Doriens (blancs). Ce peuple préhellénique nommé Pélasges [3] par les Grecs, fut ainsi dénommé en raison de son héros éponyme, fils de Zeus ou de Poséidon, selon les récits : le roi Pélasgos [4].

Mais à propos de Pélasgos, le poète Asios de Samos, reprit par Pausanias nous révèle un fait intéressant sur ce que l’on pourrait appeler la négritude des Pélasges [5] :

"Et la terre noire produisit Pelasgos, pareil aux Dieux".

En Egypte ancienne, les Kamit avaient représenté leurs divinités primordiales en noir (Amon, Isis, Osiris, Anubis, Thot, etc...) à l’exception de Seth (Roux) qui représentait le mal.

Si, les historiens anciens font allusion à la terre noire et aux Dieux, c’est qu’ils veulent nous indiquer que Pelasgos et son peuple étaient donc des Nègres ! ! !.

Le poète Eschyle, nous confirme cette négritude à travers la naissance du petit-fils de Pélasgos, Epaphos, né de sa fille Io [6] :

"Et pour rappeler comment Zeus l’a mis au monde, celui que tu enfanteras (en parlant de Io) sera le noir Epaphos".

- Prenons maintenant le cas des Crétois.

Ceux-ci sont appelés les "Keftiou" sur les documents égyptiens et les "Philistins" dans la Bible [7] :

"Maintiens les eaux soulevées au nord et que la terre soit inondée (...) Car le jour vient où les Philistins seront dans la privation car le Seigneur va razzier les Philistins, ceux qui restent au pays de Crête".

Ce texte fait allusion au gigantesque raz de marée qui dévasta les côtes de la méditerranée après l’explosion volcanique de l’île de Santorin. Nous constatons que les rédacteurs de la Bible ont rattaché les Philistins à la descendance de Cham, le fils noir de Noé, ce qui signifie que ces derniers étaient des Nègres. En effet, le texte de la Génèse mentionne que Noé engendra Cham qui engendra Mizraïm (l’Egypte) qui à son tour engendra les Casluchim qui engendrèrent ensuite les Philistins.

Là-dessus, vous rajoutez la migration des Nègres Phéniciens en Grèce et la conquête de la Grèce (Thrace) et des Iles de la méditerranée par les troupes du pharaon Thoutmosis III et on ne peut plus nier la présence de populations nègres en Grèce.

En effet, comme le souligne le professeur Jacques Pirenne [8] :

"La Crête et les Cyclades auraient été tributaires du pharaon. Nous savons que Thoutmosis III offrit une coupe d’or au général Thouty pour avoir rempli ses coffres d’or, d’argent et de lapis-lazuli, versés en tribut par les îles égéennes".

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FEMME & ENFANT

De plus, nous constatons que tous ces peuples, Egyptiens, Pélasges, Crétois et Phéniciens ont entretenu des contacts privilégiés, justifiés par leur origine commune : l’Afrique noire !

En effet, à qui Cadmos le nègre phénicien révèla la technique de l’écriture ? aux Pélasges !

Où naît Epaphos, le petit-fils du roi Pélasgos ? en Afrique noire ! etc...


2- Des faits aujourd’hui attestés par la science :

Une gigantesque étude menée en 2000 par le Département d’Immunologie et de Biologie Moléculaire de Madrid (Espagne) et le laboratoire de Dépistage de Groupe Humain et de Transfusion Sanguine de Skopje (République de Macédoine), avait pour but de déterminer avec précision, l’origine des premiers habitants de la Grèce antique.

Cette étude intitulée HLA GENES IN MACEDONIANS AND THE SUS-SAHARAN ORIGIN OF THE GREEKS a donc réuni une large palette de scientifiques. [9].

Pour la mener à bien, de nombreux prélèvements sanguins ont été réalisés sur trois zones géographiques :

- le Monde européen (français, Italiens, Espagnols, Portugais, Grecs, Macédoniens, Crétois, etc...),

- le Monde sémitique (Maroc, Algérie, Turquie, Iran, Arménie, Egypte actuelle, Israël, Liban, etc..),

- le Monde africain (Sénégalais, Mossie, Rimaibe, Fulani, Oromo, Ahmora, Bushmen, Afrique du Sud).

Toutes les séquences ADN des peuples visés ont été examinées, analysées et classées, afin de dégager les séquences communes aux traces ADN relevées sur les habitants actuels de la Grèce.

Les résultats obtenus sont tout simplement extraordinaires :

Il est donc prouvé que les premiers habitants de la Grèce possédaient une origine ethnique sub-saharienne(Ethiopienne) qui les sépare nettement des autres groupes d’ADN du type méditerranéen.

Seuls les Grecs anciens et les Africains partagent une séquence relativement longue d’ADN commun (DRB1) , à savoir : 0305, 0307, 0411, 0413, 0416, 0417, 0420, 1110, 1112, 1304, et 1310.

Les distances génétiques sont donc plus proches entres les Grecs anciens et les Africains que tous les autres groupes humains.

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RESULTATS DE L’ETUDE

Schéma global des relations génétiques entre les méditerranéens et les peuples africains selon les résultats révélés par l’étude. [10]

Du coup, l’ordinateur a réalisé la carte génétique suivante :

- Groupe Africain 1 : Ahmara, Oromo, Mossi, Fulani, Grecs Égéens, Grecs Chypriotes, Grecs Attiques, Rimaibe,

- Groupe Africain 2 : Bushmen, Sénégalais,

- Groupe 3 : reste du monde méditerranéen (Sémites, Européens).

Conclusion :

Avec une telle découverte, les Hume, Hegel, Cuvier, Gobineau, Renan, Hugo, Montesquieu, etc... doivent se retourner dans leur tombe.

Pour dynamiser le lancement de votre Club Africamaat, je vous invite à télécharger en format pdf, l’intégralité de cette étude (PS. Document en anglais).

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Références bibliographiques:

[1] Cf. Strabon, Livre IX, 2, 18

[2] Pélasges : en grec ancien Πελασγοί / Pelasgoí est le nom donné par les Grecs anciens aux premiers habitants de la Grèce.

[3] Texte trouvé sur le web : Nom donné par des écrivains Grecs aux habitants primitifs de l’Égéide avant l’arrivée des Hellènes. On les considéraient comme un peuple autochtone et barbare. Hommes petits et basanés, les Pélasges étaient sans doute apparentés aux Cariens et aux Lélèges venus vers -2600 de l’Asie en Crète, dans les Cyclades, en Thessalie, etc..., aux Tyrrhéniens ou Étrusques et à d’autres peuples italiotes, aux Ibères, aux Ligures. Dans l’Hellade postérieure à l’invasion Indo-Européenne, on localisait les Pélasges surtout en Thessalie (Larissa), en Arcadie et dans certaines îles dont Lemnos. On appela murailles pélasgiques, les murailles cyclopéennes (faites d’énormes pierres sans ciment) d’époque Mycénienne, comme celle d’Athènes, ou préhellénique.

[4] Héros d’Arcadie éponyme des Pélasges, les premiers habitants légendaires de la Grèce.

[5] Cf. Martin Barnal, Black Athena, tome 1, éd. PUF

[6] Cf. Eschyle, Prométhée, v. 846-852

[7] Cf : La Bible, Jérémie, chap.17, v. 2,4

[8] Cf. Histoire de la civilisation de l’Egypte ancienne, tome 2, éd. De la Baconnière, Boudry, 1961

[9] Colloborateurs à cette étude : A. Arnaiz Villena, K. Dimitroski, A. Pacho, J. Moscoso, E. Gomez-Casado, C. Silvera-Redondo, P. Varela, M. Blagoevska, V. Zdravkovska et J. Matinez-Laso : HLA GENES IN MACEDONIANS AND THE SUS-SAHARAN ORIGIN OF THE GREEKS - Cf. http://chopo.pntic.mec.es/biolmol - Université de Madrid

[10] Global view of the relationship between mediterraneans and sub-saharan and black african populations according to HLA allele frequencies.

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